Audit netlinking : trier les bons liens, repérer les risques, agir
Un audit netlinking, c'est passer en revue les liens qui pointent vers ton site : qui te cite, avec quels mots, vers quelles pages, et lesquels posent problème. Pour un petit site, le rapport Liens de la Search Console, gratuit, suffit pour commencer. Et Google le dit lui-même : dans la plupart des cas, il sait quels liens croire, et l'outil de désaveu n'a pas d'utilité pour la majorité des sites.
Cette page fait partie du guide : optimisation SEO

Trier les liens qui pointent vers ton site : les bons d’un côté, les douteux de l’autre. Illustration Zéro Corvée.
Des sites parlent de toi, et tu ne sais pas lesquels. Certains te font du bien, d’autres te mettent dans le même sac qu’une ferme à liens. Un audit netlinking sert à faire le tri, lien par lien, avec les règles de Google sous les yeux. C’est un chantier de l’optimisation SEO que tu peux mener seul, sans agence, en suivant les étapes de cette page. Je les ai appliquées à un vrai site, plugkit-avis.com, et je te montre ce qu’un outil a vu juste et ce qu’il a raté. Les boutons SemChat de cette page sont des liens affiliés.
Ce qu’un audit netlinking vérifie

Le netlinking, ce sont les liens que d’autres sites font vers le tien. L’audit, c’est leur contrôle. Il répond à cinq questions simples : qui me cite, avec quels mots, vers quelles pages, est-ce que certains liens sont douteux, et que dois-je faire de chacun.
- 1 Lister Les sites qui te citent.
- 2 Juger l'autorité Un vrai site, un vrai public ?
- 3 Lire les ancres Les mots du lien.
- 4 Vérifier les pages liées Elles existent, elles servent.
- 5 Repérer le douteux Liens achetés, échanges, usines.
- 6 Comparer Qui cite tes concurrents ?
- 7 Décider Garder, surveiller, désavouer.
Tu n’as pas besoin d’un logiciel payant pour les premières étapes. Il te faut une liste, un tableur et un peu de méthode. Les outils payants aident surtout à comparer et à surveiller.
Audit SEO netlinking ou audit SEO complet : la différence
Un audit SEO complet passe tout ton site en revue : la technique, le contenu, l’optimisation on page de chaque page, et les liens qui viennent d’ailleurs. L’audit SEO netlinking ne regarde que ce dernier volet, le « hors page ». Il va plus loin sur ce seul sujet : il ne compte pas tes liens, il les juge.
Exemple concret. L’audit SEO complet que SemChat a fait de plugkit-avis.com le 29/10/2026 rendait une grille de 8 indicateurs. Les liens n’y tenaient qu’une case : « 1 domaine », avec la mention « profil à construire ». Un audit netlinking aurait ouvert cette case et regardé qui était ce domaine. On verra plus bas pourquoi ça change tout.
Pourquoi auditer tes liens : quand le netlinking nuit
La plupart du temps, un lien vers ton site est une bonne nouvelle. Le risque vient des liens créés pour tromper Google. Ses règles concernant le spam, lues le 30/10/2026, sont claires : les sites qui ne les respectent pas « peuvent être moins bien classés dans les résultats ou ne pas y figurer du tout ». Google les détecte avec des systèmes automatiques et, si besoin, une révision humaine qui peut mener à une « action manuelle », une sanction visible dans ta Search Console.
Bonne nouvelle : dans son aide sur le désaveu, Google écrit aussi : « Nous mettons tout en œuvre pour nous assurer que les actions effectuées sur des sites tiers ne nuisent pas à un site Web. » Le danger réel, selon la même aide, ce sont les liens que toi-même, ou « un référenceur auquel vous avez fait appel », avez créés par des liens payants. Tu as acheté un paquet de liens il y a deux ans ? C’est là que l’audit compte le plus.
Étape 1 : lister tes domaines référents
Un domaine référent, c’est un site qui contient au moins un lien vers le tien. Dix liens depuis le même blog, c’est un seul domaine référent. Commence par cette liste : elle est la base de tout le reste.
La source gratuite, c’est le rapport Liens de la Search Console. Son aide le décrit ainsi : « Découvrez quels sont les sites qui référencent le plus le vôtre, quelles sont vos pages les plus liées, et bien d’autres informations. »

Dans le rapport, ouvre Liens externes, puis Principaux sites d’origine. Tu y vois les sites qui contiennent le plus de liens vers toi, classés par nombre de liens. Puis passe par Principales pages de destination : Google t’invite à sélectionner « une URL dans la liste pour voir les principaux sites qui renvoient vers cette page ».
Quatre limites à connaître avant de conclure, toutes écrites dans l’aide de Google (lue le 30/10/2026) :
- Le rapport n’est pas complet. Google écrit qu’il « ne contient pas une liste exhaustive de tous les liens » : c’est un échantillon. Les tableaux sont aussi limités à 1 000 lignes.
- Les sous-domaines disparaissent. « Les sites sont affichés par domaine racine, et les sous-domaines sont omis » : un lien depuis blog.exemple.fr s’affiche sous exemple.fr.
- Le passé reste visible. Le rapport garde les liens trouvés au fil du temps, même si certains ont été supprimés depuis.
- L’attribut du lien n’apparaît pas. Le rapport « ne précise pas si un lien est marqué comme nofollow », c’est-à-dire si le site qui te cite demande à Google de ne pas en tenir compte.
Pour compléter, un vérificateur de backlinks liste d’autres liens, avec des données que la Search Console n’a pas. Le choix de l’outil est détaillé dans notre analyse des backlinks. Deux exemples tirés de leurs fiches : le vérificateur gratuit d’Ahrefs, sans compte, montre les 20 premiers liens ; son compte gratuit, Ahrefs Free, affiche jusqu’à 1 000 backlinks à la fois pour un site dont tu prouves la propriété (pages lues le 29/10/2026).
Note chaque domaine dans un tableur, une ligne par lien, avec cinq colonnes :
- le site qui te cite ;
- la page de ton site qui reçoit le lien ;
- le texte du lien (l’ancre) ;
- l’attribut, s’il est connu (lien suivi, nofollow, sponsored) ;
- ta décision, que tu rempliras à la fin.
Pour un artisan ou une boutique qui démarre, la liste tient souvent sur un écran. Tant mieux : tu pourras ouvrir chaque page, ce qu’aucun outil ne fait à ta place.
Étape 2 : juger l’autorité des sites qui te citent
Tous les liens ne se valent pas. Un lien depuis le site de la chambre des métiers de ta région ne pèse pas comme un lien depuis un blog créé hier pour vendre des liens. Avant de regarder un score, ouvre le site et pose-toi quatre questions :
- Le thème est-il proche du tien ? Un fleuriste cité par un blog de mariage, c’est logique. Cité par un site de paris en ligne, beaucoup moins.
- Le site a-t-il un vrai public ? Des articles récents, des commentaires, une page « à propos » avec des noms.
- La page est-elle écrite pour des lecteurs ? Ou est-ce une liste de liens sans texte autour ?
- Combien de liens sortants sur la page ? Une page qui renvoie vers des milliers de sites ne recommande personne. Celle qui citait plugkit-avis.com en contenait 2 341 (DataForSEO Backlinks, 29/10/2026).
Ces critères ressemblent à ceux que SemChat lui-même a écrits dans son plan de campagne de liens du 29/10/2026 : « Thématique d’abord », « Vraie audience : le site reçoit du trafic réel et édite du contenu, pas une usine à liens ». Bon conseil, donc. Le problème, tu le verras, c’est qu’il ne l’a pas appliqué au lien qu’il avait sous les yeux.
Les scores des outils, et leurs limites
Les outils de liens donnent chacun une note d’autorité, calculée à leur façon. D’après leurs fiches :
- Moz calcule la Domain Authority, un score de 1 à 100. Moz précise lui-même que ce n’est pas un facteur de classement de Google (page Domain Authority, lue le 30/10/2026).
- Majestic calcule le Trust Flow, pour la qualité, et le Citation Flow, pour la quantité, deux scores de 0 à 100 (pages lues le 30/10/2026).
- Ahrefs propose un vérificateur d’autorité de site gratuit, sans compte (FAQ, lue le 29/10/2026).
La règle : ne compare jamais deux scores de deux outils. Un 30 chez l’un et un 30 chez l’autre ne mesurent pas la même chose. Compare plutôt les sites qui te citent entre eux, dans le même outil. Et garde en tête que Google ne lit aucun de ces scores : ce sont des repères pour toi, pas des notes officielles.
Étape 3 : lire les ancres de tes liens
L’ancre, c’est le texte cliquable d’un lien. Sur un lien vers une boulangerie, ça peut être « Boulangerie Martin », « boulangerie-martin.fr », « ce site », ou « meilleur pain bio Lyon ». Les trois premiers sont naturels. Le dernier sent la commande.
Le rapport Liens a un tableau pour ça : Principaux textes d’ancrage. Google te dit à quoi il sert : « vérifier que le texte de lien est celui que vous souhaitez, et non un texte contenant du spam », et « que les autres sites décrivent correctement le vôtre ».
Range tes ancres en cinq familles :
- Marque : ton nom, celui de ta boutique ;
- URL nue : l’adresse de ton site, telle quelle ;
- Générique : « ce site », « cette page » ;
- Partielle : une partie de ta recherche cible, dans une phrase ;
- Exacte : le mot-clé visé, mot pour mot.
Méfie-toi d’un profil où l’ancre exacte domine. Google cite parmi ses exemples de liens toxiques les « liens avec du texte d’ancrage optimisé » dans des articles, des articles d’invités ou des communiqués diffusés sur d’autres sites. Son exemple est parlant : un texte de trois lignes sur les alliances où cinq groupes de mots, comme « alliances de mariage », « plus belle bague » ou « robe de mariée », sont chacun un lien.
Pour te donner un repère, voici le plan d’ancres que SemChat m’a proposé pour une page de plugkit-avis.com, le 29/10/2026 : 12 liens gratuits en 3 mois, dont 5 de marque ou d’URL, 4 partiels, 2 génériques, et un seul exact, au troisième mois. C’est la proposition d’un outil, pas une règle de Google. Mais elle va dans le bon sens : une majorité d’ancres neutres.
Étape 4 : vérifier les pages qui reçoivent les liens
Un lien vers ton site arrive toujours sur une page précise. Le tableau Principales pages de destination de la Search Console te les liste. Google t’invite à vérifier que tes pages les plus liées sont bien celles que tu attends.
Ouvre chacune de ces pages et vérifie trois choses :
- Elle existe encore. Un lien vers une page supprimée mène ton visiteur sur une erreur. Redirige l’ancienne adresse vers la page qui l’a remplacée.
- Elle mérite le lien. Une fiche produit vide ou un article daté déçoit le visiteur qui arrive du site partenaire.
- Elle renvoie vers tes pages importantes. La page qui reçoit des liens extérieurs devrait guider le visiteur vers tes pages clés par ton maillage interne.
Un détail du rapport mérite ton attention : la colonne « URL cible (si elle est différente) ». Selon l’aide de Google, une valeur y apparaît quand ton site redirige l’adresse du lien vers une autre page, ou quand Google a choisi une autre adresse comme version principale de la page. Si tu ne t’attendais pas à cette redirection, va voir.
Étape 5 : repérer les liens douteux
C’est le cœur de l’audit. Google définit ainsi ce qu’il faut chercher : « Les liens toxiques consistent à créer des liens vers ou depuis un site principalement dans le but de manipuler les classements dans les résultats de recherche » (règles concernant le spam, lues le 30/10/2026).

Reprends ton tableur et marque d’un drapeau chaque lien qui coche une des familles ci-dessous. Un drapeau n’est pas une condamnation : c’est un lien à regarder de près.
Échanges de liens et liens achetés
En tête de la liste de Google : les « Liens achetés ou vendus à des fins de classement ». Google y range l’achat de liens ou d’articles qui en contiennent, l’échange de biens ou de services contre des liens, et l’envoi d’un produit en échange d’un commentaire avec lien.
Viennent ensuite les échanges excessifs, que Google résume par « Créez un lien vers mon site et j’en ferai de même vers le vôtre », et les pages partenaires qui ne servent qu’à ça. Puis les publireportages payés qui contiennent des liens, les liens imposés par contrat, les annuaires et sites de favoris de qualité médiocre, et les commentaires de forum signés d’un lien optimisé.
Une nuance qui compte : Google écrit que l’achat de liens pour la publicité est une pratique commerciale normale. Ces liens ne vont pas contre ses règles « tant qu’ils sont qualifiés avec une valeur d’attribut rel=“nofollow” ou rel=“sponsored” ». Un article sponsorisé chez un blogueur local n’est donc pas un problème s’il est marqué comme tel.
Une hausse trop rapide ou des sources trop semblables
Google ne donne aucun seuil chiffré. Mais sa liste contient trois pratiques qui laissent une trace visible dans ton tableur :
- l’« utilisation de programmes ou services automatisés pour créer des liens vers votre site » ;
- les « liens largement distribués dans les pieds de page ou les modèles de différents sites » ;
- les liens cachés ou de faible qualité placés dans des widgets diffusés sur plusieurs sites.
Concrètement, regarde si une vague de liens est arrivée d’un coup depuis des sites qui se ressemblent tous : même gabarit, mêmes textes, même ancre. C’est un indice, pas une preuve. Croise-le avec l’étape 2 : un site sans public, une page qui liste des milliers de liens, une ancre exacte répétée.
Étape 6 : te comparer à tes concurrents
Tes concurrents qui sortent devant toi sur Google sont souvent cités par des sites que tu pourrais aussi convaincre : l’annuaire de ta fédération, la presse locale, un fournisseur, un salon. Les repérer, c’est trouver tes prochains liens.
Les outils diffèrent beaucoup sur ce point, d’après leurs fiches :
- Semrush a un forfait Free sans carte bancaire, limité à 10 rapports par jour (page tarifs, lue le 29/10/2026). Ses outils gratuits sans inscription comprennent un vérificateur de backlinks.
- Ahrefs ne le permet pas avec son compte gratuit : sa FAQ précise qu’on ne peut pas étudier les sites concurrents sans payer (lue le 29/10/2026).
- Majestic propose Clique Hunter, qui trouve les liens de tes concurrents qui ne pointent pas vers toi, dans son plan Pro à 94,99 € par mois (page tarifs, lue le 30/10/2026).
- SemChat, dans son audit complet du 29/10/2026, a identifié 10 concurrents de plugkit-avis.com. Je n’ai pas vérifié s’il compare leurs liens un par un.
Fais simple : prends trois concurrents qui sortent devant toi sur ta recherche principale. Note les sites qui citent au moins deux d’entre eux. Ces sites connaissent ton métier : ce sont tes meilleures pistes.
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Étape 7 : décider quoi faire, par priorité
Ton tableur est plein. Reste la colonne « décision ». Trois choix seulement, et le plus courant de loin est le premier.
| Garder | Surveiller | Désavouer | |
|---|---|---|---|
| Quand | un vrai site, un thème proche, une ancre naturelle | un lien douteux isolé, sans sanction | beaucoup de liens artificiels et une action manuelle, réelle ou probable |
| Que faire | rien, ou remercier le site | le noter et le revoir au prochain contrôle | demander le retrait, puis envoyer la liste à Google |
Garder, surveiller ou désavouer un lien
Garder concerne la grande majorité de tes liens. Un lien naturel ne demande rien, sauf peut-être un merci au site qui te cite.
Surveiller, c’est pour le lien douteux qui reste isolé. Google écrit dans l’aide du rapport Liens que « lorsque les sites de spam sont connus, Google ignore généralement les liens qui y sont publiés ». Note-le, revois-le au prochain contrôle, et passe à autre chose.
Désavouer, c’est demander à Google de ne pas tenir compte de certains liens, en lui envoyant une liste. Son aide est très claire sur le sujet : « Dans la plupart des cas, Google est en mesure d’évaluer les liens auxquels vous pouvez faire confiance, sans indication supplémentaire. Dès lors, cet outil n’a pas d’utilité pour la majorité des sites. »

Google pose deux conditions, à réunir toutes les deux : qu’« un nombre considérable de liens artificiels, de mauvaise qualité ou associés à du spam » renvoient vers ton site, et que ces liens aient engendré ou risquent d’engendrer une action manuelle. Avant de désavouer, il conseille de retirer du Web le maximum de ces liens : écris aux sites concernés pour le demander.
Si tu dois vraiment désavouer, trois détails de l’aide de Google t’éviteront des surprises :
- L’outil « n’est pas compatible avec les propriétés de domaine » : regarde le type de ta propriété dans la Search Console avant de chercher le bouton.
- La liste est un simple fichier texte (.txt), une adresse par ligne ; pour écarter tout un site, écris domain: devant son nom, par exemple domain:exemple.com.
- Une nouvelle liste remplace l’ancienne, et sa prise en compte « peut prendre quelques semaines ».
Viser de meilleurs liens ensuite
Un audit ne sert pas qu’à nettoyer. Il te montre ce qui manque. Si personne ne cite tes pages, c’est souvent qu’elles ne donnent pas encore de raison de le faire. Une page utile, précise, écrite pour ton client, attire les liens mieux qu’une demande insistante. Les bases sont dans notre guide du contenu SEO. Pour planifier ensuite une campagne de liens sans en acheter, notre page sur l’outil de netlinking montre la méthode avec SemChat, limites comprises.
La confiance compte aussi : un site qui affiche qui l’écrit, ses coordonnées et ses preuves se cite plus volontiers. C’est le sujet de notre page sur l’EEAT SEO.
Pour les prochains liens, reprends les critères de l’étape 2 à l’envers : vise des sites de ton thème, avec un vrai public, que tu peux contacter toi-même. Et un conseil de SemChat que je garde volontiers, à propos d’une réponse sur un forum : « ta réponse doit rester utile même sans le lien ».
Le cas réel de plugkit-avis.com : l’audit d’un site neuf
Assez de théorie. Voici l’audit de mon propre site, plugkit-avis.com, lancé vers septembre 2026 selon SemChat, audité par SemChat le 29/10/2026.

Étape 1, la liste. L’audit complet compte « 1 domaine référent ». Le même jour, j’ai lancé la compétence Campagne de liens sur une page du site. Elle a compté juste : 1 lien, 1 domaine, ancre « plugkit-avis.com », lien suivi. Mais elle a ajouté : « le nom exact du domaine référent n’est pas renvoyé par mes données ». Et elle a conclu : profil propre.

Étapes 2 et 5, le jugement. J’ai cherché ce domaine avec un autre outil, DataForSEO Backlinks, le 29/10/2026. Le seul lien vient de hub.rankvance.com, une page dont le titre commence par « #1 Backlink Agency » (agence de backlinks numéro un). Cette page contient 2 341 liens sortants, et DataForSEO lui donne un score de spam de 20, sur sa propre échelle.
Donc le verdict « profil propre » est faux. Un audit netlinking doit justement repérer ce genre de lien : une page de vendeur de liens, qui cite des milliers de sites, sans lecteur visible. SemChat ne l’a pas vu, parce qu’il ne voyait pas la source. L’ancre, elle, était bien neutre : sur ce point, « aucune sur-optimisation » était juste. Ce cas est décortiqué dans la leçon « Obtenir des liens sans te faire avoir » de la formation gratuite SemChat.
Étape 7, la décision. Je surveille ce lien ; je ne le désavoue pas. Un lien seul ne fait pas « un nombre considérable de liens artificiels », la première condition de Google. Et Google écrit qu’il ignore généralement les liens des sites de spam connus. Petit rappel de l’étape 1 : dans le rapport Liens, ce lien s’afficherait sous rankvance.com, puisque Google omet les sous-domaines.
L’étape « profil de backlinks » de l’audit SemChat
Je n’avais tapé qu’une phrase : « Fais un audit SEO de mon site plugkit-avis.com et donne-moi un plan d’action clair, par priorité. » SemChat a choisi seul sa compétence, Audit SEO Complet, puis lancé ses outils les uns après les autres. Le profil de backlinks en fait partie, juste avant l’identification des concurrents.

Le coût, maintenant. Ce seul audit a consommé 100 % du quota du mois du plan Free : 28,9 % pour les outils SEO, 39,2 % pour les documents, 32 % pour l’analyse de site (écran Usage, 29/10/2026). Le quota revient le mois suivant. Si tu testes sur le plan Free, garde ton audit pour ton site principal.
La compétence Audit netlinking de SemChat : testée le 30/10/2026
Je l’ai testée le 30/10/2026 sur l’offre Starter, avec une seule phrase : « Analyse les liens qui pointent vers plugkit-avis.com et dis-moi comment en avoir plus. » SemChat a pris seul la bonne compétence et compté juste : 1 domaine, 1 lien, ce que confirme DataForSEO Backlinks le même jour. Mais il a encore jugé ce lien sans risque sans pouvoir nommer le site qui le fait, la page d’agence de liens vue plus haut. Le test a pris 5,6 points du quota du mois (onglet Usage, 30/10/2026) ; le détail est sur notre page comment faire un audit de backlinks.
Suivre tes liens après l’audit
Un audit n’est pas fini quand le tableur est rempli. Les liens bougent : de nouveaux arrivent, d’autres disparaissent. La Search Console garde d’ailleurs des liens trouvés « sur le temps », dont certains n’existent plus.
Je te propose un rythme simple. Une fois par mois, ouvre le rapport Liens et compare-le à ton tableur :
- les nouveaux sites qui te citent, à juger avec les étapes 2, 3 et 5 ;
- les liens disparus, surtout ceux des sites que tu avais classés « garder » ;
- les liens « à surveiller », à revoir un par un.
Une fois par trimestre, refais l’étape 6 avec tes trois concurrents, et note les nouvelles pistes. Si tu passes par un outil d’IA comme SemChat, garde le même réflexe que moi : un chiffre qu’il te donne se vérifie, une source qu’il ne nomme pas se cherche. Tu trouveras tout mon test, ses forces et ses ratés dans notre avis SemChat.
Un audit netlinking, au fond, c’est ça : lister, ouvrir chaque page, juger avec les règles de Google, puis décider calmement. Garder presque tout, surveiller le douteux, désavouer rarement.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un audit de site web ?
C'est un examen de ton site pour trouver ce qui le freine sur Google : la technique (pages en erreur, pages indexables), le contenu (titres en double), l'accessibilité et les liens venus d'autres sites. L'audit netlinking ne regarde que cette dernière partie. L'audit SEO complet de SemChat que j'ai lancé le 29/10/2026 sur plugkit-avis.com rendait une grille de 8 indicateurs qui couvrait ces quatre volets, dont « 1 domaine référent ».
Ahrefs, c'est quoi ?
Un outil SEO payant, édité par Ahrefs Pte. Ltd., une société de Singapour. Il tient son propre index de liens. Son compte gratuit, Ahrefs Free, ne couvre que les sites dont tu prouves la propriété, et sa FAQ précise qu'il ne permet pas d'étudier tes concurrents. Son vérificateur de backlinks gratuit, sans compte, montre les 20 premiers liens. Le premier plan payant, Starter, coûte 27 € par mois hors taxes affichés depuis la France (fiche Ahrefs, pages lues le 29/10/2026).
Un audit de liens peut-il être gratuit ?
Oui. Le rapport Liens de la Search Console est gratuit : il liste les sites qui te citent, tes pages les plus liées et les textes de lien, sous forme d'échantillon. Côté IA, le plan Free de SemChat coûte 0 €, sans carte bancaire, avec toutes les fonctions (page tarifs, 29/10/2026). Attention : dans mon test du 29/10/2026, un seul audit SEO complet a consommé 100 % du quota du mois du plan Free.
Qu'est-ce que le netlinking ?
C'est l'ensemble des liens que d'autres sites font vers le tien, et le travail pour en obtenir de bons. Google range dans le spam les liens créés surtout pour manipuler le classement, comme les liens achetés ou vendus sans attribut nofollow ou sponsored (règles concernant le spam, lues le 30/10/2026).
Faut-il désavouer les liens douteux trouvés pendant l'audit ?
Rarement. Google réserve le désaveu à deux conditions réunies : un nombre considérable de liens artificiels, de mauvaise qualité ou associés à du spam, et une action manuelle déjà prise ou probable contre ton site. Il conseille d'abord de faire retirer ces liens. Un lien douteux isolé se surveille ; il ne se désavoue pas (aide de la Search Console, lue le 30/10/2026).
Laisse ton IA faire les corvées de ta visibilité en ligne.
-10 % à vie sur ton abonnement avec mon lien, si tu t'abonnes dans les 2 semaines après ton inscription. Sans code. Tout sur le code promo SemChat
Lien affilié : ça ne te coûte rien de plus.
Sources vérifiées
- Aide de la Search Console : désavouer des liens vers votre site (30/10/2026)
- Aide de la Search Console : rapport sur les liens (30/10/2026)
- Google Search Central : règles concernant le spam dans la recherche sur le Web Google (30/10/2026)
- Tarifs de SemChat (plan Free, plan Starter) (29/10/2026)
- Ahrefs Free : le compte gratuit et ses limites (29/10/2026)
- Ahrefs : FAQ (compte gratuit sans étude des concurrents, outils gratuits) (29/10/2026)
- Ahrefs : tarifs en euros (29/10/2026)
- Semrush : tarifs (forfait Free) (29/10/2026)
- Majestic : Trust Flow (30/10/2026)
- Majestic : tarifs (Clique Hunter dans le plan Pro) (30/10/2026)
- Moz : Domain Authority (30/10/2026)